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© 2014 Yann Lebourg

Les perles de l'assurance ... réputées venir directement du courrier des clients

 

Celle-ci est fausse et inspirée d'un sketch de Marc Jolivet, mais elle est trop belle pour passer à côté :

 

Monsieur l'assureur, Je vous écris en réponse à la demande d'informations complémentaires concernant mon accident de travail du 8 novembre dernier. J'ai précisé: "manque de chance" dans la case réservée aux "causes du sinistre" et vous me demandez des précisions. Je suis couvreur de formation. Le jour de l'accident, je travaillais seul sur le toit d'un immeuble de 6 étages. Une fois le travail terminé, cet après-midi là, j'ai constaté qu'il restait environ 280 tuiles, ce qui représente un poids de près de 120 Kg.Plutôt que de descendre les tuiles a la main, j'ai décidé de les placer dans un monte-charge manuel qui fonctionnait grâce a une poulie fixée au 6e étage. J'ai donc chargé les tuiles dans la caisse du monte-charge sur le toit et suis redescendu au bas de l'immeuble pour procéder a la descente du chargement. Je tenais fermement la corde pour assurer la sécurité de cette manoeuvre.

Comme vous le noterez dans mon fichier médical ci-joint, mon poids est actuellement de 68 Kg. Des que le monte-charge s'est retrouve suspendu en l'air, j'ai été irrésistiblement attiré vers le haut et, je le reconnais, n'ai pas eu la présence d'esprit de lâcher la corde. J'ai donc progressé à grande vitesse vers le haut de l'immeuble et, au niveau du troisième étage, j'ai rencontré le monte-charge qui, lui, progressait à la même vitesse en sens inverse. Cela explique la fracture du crâne que je vous ai mentionnée dans mon courrier précédent.

Mon ascension s'est toutefois ralentie au niveau du 6e étage et s'est arrêtée lorsque mon index et mon majeur se sont retrouvés coincés dans la poulie. Cela détaille les nombreuses fractures de ma main droite que j'avais mentionnées. Suspendu en l'air et malgré la douleur intense, je n'ai pas lâché prise. Mais au même moment, le monte-charge percuta le sol à vive allure, ce qui brisa net le fond de la caisse. Toutes les briques éclatèrent et se répandirent sur le sol. Le monte-charge endommagé pesait a présent environ 20 Kg, si bien que, comme je tenais toujours fermement la corde, j'ai commencé une rapide descente vers le bas. Au niveau du troisième étage, comme vous l'imaginez, j'ai rencontré le monte-charge à très grande vitesse, ce qui explique les quatre dents cassées et les deux côtes enfoncées que je vous ai reportées précédemment. Cette percussion du monte-charge a toutefois ralenti quelque peu ma descente si bien que mon atterrissage sur le tas de tuiles brisées ne m'a causé qu'une simple fracture du genou.

Le fait que je ne mentionne nulle part dans ce rapport la cause exacte de l'enfoncement de la cage thoracique que j'ai pourtant déclaré dans ma lettre précédente ne vous aura sans doute pas échappé. J'ai en effet le regret de vous informer que me retrouvant ainsi étendu sur un tas de tuiles brisées avec de multiples fractures, je n'ai pas eu la présence d'esprit de tenir la corde quelques secondes de plus.J'étais donc dans l'incapacité totale de bouger lorsque le monte-charge de 20 Kg a entamé sa rapide redescente... Très cordialement.

 

Les suivantes sont réputées vraies, à vous de voir :

 

  • Pour l'instant, je n'ai aucune assurance chez vous, sinon celle de votre considération distinguée.

  • Vous me dites que l'accident ne rentre pas dans le champ de la garantie, mais, en tous cas, la voiture de mon voisin est rentrée dans mon champ.

  • Ayant prononcé quelques invectives à l'encontre de cette conductrice, celle-ci m'a semblé froissée, mais moins pourtant que la tôle de ma voiture.

  • Vous m'avez conseillé d'assurer ma voiture pour l'usage promenade, mais j'ai oublié de vous préciser que tous les dimanches, j'allais raccompagner ma belle-mère qui vient déjeuner à la maison. Puis-je, en toute honnêteté, considérer ce déplacement comme promenade.

  • Je m'interroge au sujet de mon assurance vie: ai-je intérêt à décéder tout de suite ou dois-je attendre l'âge de la retraite?

  • Mon épouse ne cuisine pas plus mal qu'une autre, mais je serais plus tranquille si vous ajoutiez au contrat d'assurance de la maison une garantie contre les intoxications alimentaires.

  • Ma femme s'entête à vouloir conduire à nouveau la voiture quand elle sera à la retraite. Je lui ai dit que vous nous feriez payer plus cher parce qu'elle n'a pas conduit depuis dix ans et que vous aviez dit qu'elle était novice, mais ça lui fait plaisir. Pas de payer plus cher, mais d'être encore novice à son âge.

  • J'ai été heurté de plein fouet par un poteau électrique.

  • J'avoue que je n'aurais pas dû faire demi-tour sur l'autoroute avec ma caravane, mais j'avais oublié ma femme à la station-service.

  • Il est exact que mon chien a mordu le petit garçon alors qu'ils jouaient ensemble gentiment, mais je n'étais pas assez près pour savoir lequel des deux a commencé à mordre l'autre.

  • Vous refusez de régler mon incendie sous prétexte que je n'ai pas payé ma prime. Je vous rappelle pourtant que, l'année dernière, j'avais payé ma prime sans avoir d'incendie. Où est la justice là-dedans?

  • Préférez-vous que je vous règle mon assurance incendie avec un mois de retard ou que je vous adresse un chèque sans provision?

  • J'ai frappé un camion stationné qui venait dans l'autre sens. Un camion a reculé dans mon pare-brise et dans le visage de ma femme.

  • L'homme prenait toute la rue et j'ai dû effectuer de nombreuses manoeuvres avant de le frapper.

  • En voulant éviter de frapper le pare-choc de l'auto qui me précédait, j'ai écrasé un piéton.

  • Je conduisais ma voiture depuis quarante ans lorsque je me suis endormi au volant et que j'ai eu cet accident!

  • Une voiture invisible est arrivé de nulle part, a frappé mon véhicule et est disparue.

  • Le poteau de téléphone s'approchait rapidement, j'ai essayé de l'éviter mais il a frappé l'avant de ma voiture.

  • J'étais certain que le vieil homme ne se rendrait jamais de l'autre côté de la route, alors je l'ai frappé.

  • Je viens d'acheter un camion en remplacement de mon ancien qui est décédé sur la table d'opération de mon garage local. La cause est un cancer généralisé qui s'était développé dans la transmission, l'embrayage et les freins. Il est mort à l'âge respectable de 11 ans et 338424 km parcourus (sans accidents) et laisse dans le deuil, outre son propriétaire, les nombreux clients qui n'ont pas été livrés à temps (sic!). La dépouille sera exposée en arrière du magasin pour environ une semaine; après quoi, elle sera écrasée.

  • L'automobile a freiné devant moi. J'ai ralenti. Il a stoppé. J'ai freiné. Il est reparti. J'ai redémarré. Il a freiné de nouveau. J'ai levé le pied aussitôt. Il regardait à droite. Je regardais devant moi. Tout ça pour vous dire que j'ai fini par le heurter à l'arrière.

  • Depuis mon accident, j'étais le patient le plus patient de mon médecin traitant, mais si vous tardez à m'envoyer un chèque, je serai le plus impatient de vos clients.

  • Je vous adresse sous pli la facture que vous m'avez réclamée. Si vous ne la recevez pas, vous voudrez bien me le faire savoir.

  • Jusqu'à présent, nous étions fait pour nous entendre: je vous payais mes primes, vous me remboursiez mes accidents. Mais si, maintenant, vous me cherchez noise pour une quittance réglée avec retard, où allons-nous?

  • Ma fausse sceptique a débordé occasionnant des dégâts. Je m'interroge sur la compétence du maçon qui a réalisé les travaux.

  • J'ai été verbalisé sous prétexte que le certificat d'assurance apposé sur mon pare-brise était périmé. La marée-chaussée m'agresse, les portes de votre agence sont closes le lundi matin; quant à moi je suis saisi d'un doute: être ou ne pas être assuré!

  • Tout d'abord je vous dis bonjour, ensuite je vous dis que je vous écris pour vous dire qu'une dame m'a dit que j'avais éraflé sa voiture avec mon vélo.

  • Depuis l'accident, j'ai des mots de tête. Vous savez que je ne suis pas un homme à histoire. Je n'ai pas protesté quand le chien d'à côté a sauté à la tête de mon fils et lui a fait tomber ses lunettes. Je les ai réparées tant bien que mal avec de la crazy glue mais j'en ai trop mis, ça a coulé sur les verres et depuis, mon fils n'arrête pas de loucher. Pensez-vous que je puisse me faire payer des lunettes neuves par le propriétaire du chien?

  • Ma voiture a subi d'importants dommages corporels.

  • J'ai décidé de ne pas prendre d'assurance responsabilité cette année car je ne vois pas qui pourrait me poursuivre: je suis si inoffensif!

  • Mon grand danois a avalé les boucles d'oreilles en or de ma femme. Elles valent près de 2000$. Elles étaient sur la table de chevet. Le chien les a vues, a bondi et les a avalées. Vous me demandez de vérifier si je ne pourrais pas les retrouver: j'aimerais savoir pendant combien de temps je dois vérifier les excréments de mon chien. Puisque mon assurance de frais médicaux s'étend aux personnes à charge, puis-je réclamer pour mon chien?

  • Pourriez-vous me donner la date d'expiration de mon assurance incendie pour que je sache jusqu'à quand je peux réclamer.

  • Étant sorti de l'hôpital et sur le point de reprendre mes activités professionnelles, je vais à nouveau utiliser ma voiture. À cette occasion, je vous demande de bien vouloir redémarrer mon assurance.

  • À la suite de mon accident du mois dernier, ma voiture a été convoquée par l'expert pour lui montrer ses dommages.

  • Je me suis fracturé la jambe en glissant sur une asperge pourrie, au rayon de la poissonnerie. Vous n'allez pas me dire que ce magasin est bien tenu!

  • Ci-joint, le remboursement du trop perçu lors de l'ajout d'un fils occasionnel.

  • Non seulement je ne connais pas l'identité du témoin, mais j'ignore même s'il s'agit d'un homme ou d'une femme ; j'ai seulement aperçu un être à cheveux longs, vêtu d'un pantalon, qui tournait le dos et s'est enfui à toutes jambes.

  • J'ai dû mal m'expliquer en rédigeant la déclaration d'accident que je vous ai adressée la semaine dernière. Contrairement à ce que vous semblez croire, je ne circulais pas à cheval au centre-ville. J'étais tout simplement en train de garer ma voiture, à cheval sur l'accotement et la chaussée.

  • Quand le chien s'est avancé vers moi en grognant, ses crocs, que j'avais l'intention d'éviter, se sont plantés dans ma cuisse.

  • Suite au carambolage du mois dernier, ma voiture est hors d'état de conduire et moi aussi.

  • Etant donné que je n'ai subi aucun dommage, ils vont encore en profiter pour ne rien me payer.

  • Le feu a pris chez les voisins et les pompiers se sont fait incendier en arrivant, sous prétexte qu'ils avaient mis trop de temps à venir.

  • Ayant eu un accident de la route à l'étranger, je suis sûr de me faire rouler car je n'ai pas dû me faire comprendre. C'est pas facile de s'expliquer quand on ne parle pas la même langue. J'ai bien fait des tas de gestes dans tous les sens, mais allez donc savoir comment ils ont pris ça!

  • Il est bien évident que si chacun est d'un avis contraire sur les circonstances du sinistre, l'affaire ne se présente pas sous les meilleures hospices .

  • J'ai cassé le phare droit de ma voiture en heurtant une barrière en bois et je me demande si c'est bien couvert par l'assurance. Pourriez-vous m'éclairer sur le remboursement de ce phare?

  • Renversé l'année dernière par une voiture, je bénéficie actuellement d'une incapacité de 10 p. cent.

  • Je ne connais pas du tout les parents du petit garçon que mon fils a renversé avec son vélo. Je sais simplement que son père est aveugle et que sa mère est voyante.

  • Je vous jure sur l'honneur que j'ai rempli de bonne foie le questionnaire que vous m'aviez remis avant de souscrire mon assurance-maladie.

  • Pourquoi ne répondez-vous pas à le lettre que je vous ai adressée en bonnet d'uniforme?

  • J'ai été témoin d'une collision entre deux cyclos dont un a dû être embarqué d'urgence à l'hôpital.

  • Si jamais l'un de nous deux venait à disparaître, combien toucherais-je au titre de l'assurance-vie?

  • Vous m'envoyez des formulaires avec des lignes trop courtes pour écrire ce que je veux. Que diriez-vous si je payais ma cotisation d'assurance sur des chèques trop petits pour écrire la somme entière?

  • Je confirme que c'est bien l'un des chasseurs qui a tué mon chien d'un coup de fusil. J'ai déposé plainte à la gendarmerie, je vous ai adressé ma déclaration, j'ai envoyé une lettre de réclamation au responsable. La balle est maintenant dans le camp de ce tireur fou.

  • Maintenant, tout est clair, car j'ai demandé des explications à la banque qui m'a donné l'assurance suite à mon emprunt. On m'a dit que si je ne pouvais pas les rembourser, l'assureur les rembourserait à ma place, mais qu'il faudrait que je le rembourse quand je pourrais rembourser ce qu'il aura remboursé.

  • Je possède mon permis depuis 10 ans et mon mari depuis 25 ans.

  • Avant d'aborder le carrefour, j'avais pris soin de regarder à ma droite (rien) et à ma gauche (toujours rien). C'est alors que j'ai quelque peu bousculé le piéton qui traversait devant moi. On ne peut quand même pas regarder partout à la fois!

  • J'ai mon toit qui fuit quand il pleut. J'ai fait venir à plusieurs reprises l'expert de l'assurance pour constater les dégâts. Mais quand l'expert est là, il ne pleut pas et le toit ne fuit pas, et quand il pleut, le toit fuit et l'expert n'est pas là. Que faire?

  • Pourriez-vous m'indiquer s'il existe des assurances spéciales pour les Français qui séjournent à l'étranger? En effet, j'ai l'intention de faire cet été un séjour linguistique en Angleterre en tant que fils au père.

  • J'ai bien envie de profiter de mon contrat de protection juridique pour intenter une action contre mes voisins du dessus. C'est tous les jours un tintamarre à vous casser les oreilles, entre le chien qui aboie, les gosses qui crient et la machine à laver qui a des ratés. J'ai essayé de leur faire entendre raison, mais ils ne veulent rien entendre.

  • Ayant été déclaré catastrophe naturelle, je pense que vous ne tarderez pas à me dédommager pour les débordements de toutes sortes dont j'ai été victime au début de l'année.

  • Comme vous avez dû le voir, avant-hier, en lisant notre quotidien régional, j'ai eu droit aux honneurs de la presse. Vous pouvez vérifier au bas de la page 12, dernière colonne, trois lignes intitulées : Vélomotoriste renversé dans le centre-ville. Le vélomotoriste, c'est moi.

  • Ayant perdu le contrôle de mon véhicule en raison du verglas, celui-ci alla mourir très doucement dans le mur du cimetière.

  • Ce genre d'accident n'est pas exceptionnel ; je peux même vous donner l'exemple d'une pauvre femme qui en est morte. Je sais de quoi je parle puisque je la connais depuis plus de 20 ans.

  • Que voulez-vous que j'y fasse? Il m'a brûlé la politesse en brûlant le feu rouge. Il n'y avait pourtant pas le feu, que diable!

  • J'ai des ennuis avec ma voisine du dessous. Elle habite au 2e étage et prétend que l'eau de mon balcon tombe sur le sien, or c'est l'eau des fleurs du balcon du 4e qui glisse le long de la corniche et mouille le balcon du 2e, du reste la locataire du 5ee s'en est aperçu et l'a signalé à celle du 4e mais celle-ci ne veut rien entendre et prétend que c'est une fêlure de mon balcon (situé au 3e) qui provoque l'inondation au 2e. Qu'en pensez-vous?

  • Vous me demandez si j'ai fais jouer l'assurance scolaire quant Pupuce a renversé la voisine, mais je vous rappelle que Pupuce n'est pas mon fils mais mon teckel.

  • Dans un virage à gravillons mon derrière a chassé dans une bouche de pompier.

  • J'étais bien a droite et en me croisant, l'adversaire qui prenait son virage complètement à gauche m'a heurté et maintenant il profite de ce que j'avais bu pour me donner tous les torts. Honnêtement est-ce qu'il vaut mieux être saoul à droite ou chauffard à gauche ? Il faut tout de même raisonner

  • Je vous serais obligé de m'adresser le courrier concernant mon accident à un de mes amis M. car, pour la passagère blessée, ma femme n'est pas au courant, et il vaut mieux pas. Je compte sur votre compréhension pour ne pas déshonorer un honnête père de famille

  • J'ai signé le constat mais ça conte pas j'avais pas mes lunettes et j'ai rien vu de ce qui était dedans la Citroen avait la priorité c'est un fait, mais je ne l'ai pas vu, d'ailleurs sa façon qu'il conduisait on voyait bien que la priorité il savait pas ce que c'était, la preuve que si ça aurait été le contraire (une auto qui aurait venu par sa gauche) il l'emboutissait pareil. Donc il n'y a pas motif de s'arrêter à cette question de priorité à laquelle vous donnés trop d'importance.

  • J'ai mis mon clignotant à gauche pour indiquer que je ne virai pas à droite.

  • Circonstance de l'accident : est passé à travers une porte vitrée lors de l'opération "portes ouvertes" de l'entreprise.

  • Si vous continuez à m'envoyer des lettres recommandées sous prétexte que je ne paie pas mes primes, je me verrai dans l'obligation de résilier tous mes contrats.

  • Je vous demanderais de ne tenir aucun compte du constat amiable. Vous comprendrez en effet que je fus brusquement pris d'une émotion subite : arrière défoncé, présence de la police, choc psychologique, tout concourrait à ce que je mette des croix au hasard.

  • En qualité du plus mauvais client de votre agence (neuf accrochages en un an), je vous demande d'avoir le plaisir de résilier mon assurance auto avant la date d'échéance.

  • J'ai touché une femme en arrière et moi j'ai perdu tout l'avant.

  • J'ai été victime d'un accident du travail alors que je faisais la sieste sous un pommier.

  • J'ai été blessé par une dent de râteau qui m'est tombé sur le pied. La dent était accompagnée du râteau.

  • L'accident est survenu alors que je changeait de fille.

  • Vous savez que mon taxi est transformé en corbillard et que je n'y transporte que des morts. Mes clients ne risquant plus rien, est-il bien nécessaire que vous me fassiez payer une prime pour le cas où ils seraient victimes d'un accident.

  • Je ne suis pas responsable du refus de priorité puisque je n'avais pas vu venir la voiture, vous pensez bien que si je l'avais vue je m'aurais arrêté.

  • Depuis son accident, ma femme est encore pire qu'avant. J'espère que vous en tiendrez conte.

  • Il m'ont trouvé 2,10 grammes d'alcool dans le sang et ils vont me condamne. Sur 6 à 8 litres de sang qu'on a dans le corps vous avouerez que c'est pas tellement (personnellement, j'aurais cru que j'en aurais eu plus).

  • A votre avis, est-il préférable d'acheter un chien méchant qui protégera la maison contre les voleurs ou de garder mon vieux toutou. Je vous pose la question parce que de toute façon c'est vous qui paierez les pots cassés, soit en indemnisant les blessés, soit en remboursant les objets volés.

  • Vous n'allez pas me faire chier avec votre connerie de fric. J'ai envoyé une lettre recommandée pour annuler mon contrat. P.S. : le signe de croix du capitaliste : Au nom du pèze, du fric et du saint-bénéfice, ramène.

  • Je vous renvoie le papieds avec lequel on peu se torcher le quu car je vous avet envoulier une lettre recommander il y a longtemps et jai plut la voiture non plut et je informe que mon règlement vous sera fait à Niort avec du 6x35 à répaitision car vous êtes une bande de gangstaire et je vais vous maitre entolle. Recevez monsieur mes condoléances.

  • Je ne suis pas du tout d'accord sur le montant que vous m'allouez pour les bijoux. Ca ne représente même pas la somme des deux choses de mon fils, dont je vous ai envoyé les photos.

  • Je vous fait remarquer que ce croisement est très dangereux vu qu'il y a deux routes qui se coupent juste à cette place.

  • Par la présente, je vous signale que mon fils a cassé un carreau de la fenêtre de l'un de nos voisins, Mr X. Celui-ci habite au même étage que nous mais juste au-dessous.

  • C'est vrai que le camion allait très vite quand il a heurté la voiture de Mr X. Je suis prête à témoigner en faveur de ce monsieur qui est justement le patron de mon mari. Vous voyez que je ne suis pas rancunière.

  • Je conduisais depuis 40 ans lorsque je me suis endormi au volant.

  • En repoussant un chien tenu en laisse par son maître, je me suis fait mordre par ce dernier.

  • Puisque vous me demander un témoignage précis, je vous dirai qu'à mon avis c'est le monsieur qui a tort, puisque la dame a raison.

  • J'ai tapé le trottoir en glissant sur une plaque de verglas et j'ai cassé ma gente et mon bras gauche.

  • Vous me dites que Mlle X réclame des dommages-intérêts sous prétexte qu'elle a été légèrement défigurée après l'accident. Sans être mauvaise langue, il faut bien avouer que, même avant l'accident, cette malheureuse n'avait jamais éveillé la jalousie de nos concitoyennes.

  • Malgré ma fracture au poignet, j'ai pris mon courage à deux mains.Si j'ai reconnu ma responsabilité sur le champs, c'est que ce monsieur doit mesurer dans les 2 mètres et peser dans les 100 kg. Je n'avais donc aucune chance de lui faire entendre raison malgré mon évidente supériorité intellectuelle.

  • Chacun des conducteurs conduisait sa voiture.

  • Vous m'écrivez que le vol n'existe pas entre époux. On voit que vous ne connaissez pas ma femme

  • Le camion c'est sauvé précipitemment sans montrer ses papiers.

  • Je suis étonné que vous me refusiez de payer cet accident sous prétexte que je ne portais pas mes lunettes comme indiqué sur mon permis.

  • Je vous assure que ce n'est pas ma faute si j'ai renversé ce cycliste : je ne l'avais pas vu.

  • Je vous témoigne un grand mécontentement vous mêtes tellement de temps à me rembourser mes accidents que c'est toujours avec celui d'avant que je paye les dégâts de celui d'après, alors n'est-ce pas que ça n'es pas sérieux de votre part.

  • Le cycliste zigzaguait sur la route, tantôt à gauche, tantôt à droite, avant que je puisse le télescoper.

  • Le camion continua sa marche lugubre pour aller se jeter dans le ravin.

  • Ne pouvant plus travailler à la suite de mon accident, j'ai du vendre mon commerce et devenir fonctionnaire.

  • Je vous adresse comme convenu mon constat amiable. Pour être sûr de ne rien oublier, j'ai fais des croix dans toutes les cases.

  • Nous avons bien rédigé le constat, mais pas à l'amiable du tout

  • Vous me dites que d'après le Code Civil, je suis responsable des bêtises de mes enfants. Si c'est vrai, les personnes qui ont écrit cela ne doivent pas avoir comme moi, neuf enfants à surveiller.

  • Je ne vois pas pourquoi je suis amputé de toute responsabilité, puisque l'autre ne savait pas conduire non plus.

  • Je vous écris comme suite à votre lettre qui m'est survenu hier, consistant mon accident.

  • Vous dites que je suis responsable pour la priorité, mais j'ai lu des lois et voila ce qui en dérive : "Quand il y a un croisement entre deux routes dont l'une ne traverse pas l'autre, celle qui est la plus petite doit s'arrêter la première". Donc il n'y a pas de priorité qui tienne. C'est la loi qui est la plus forte. Vous seriez bien aimable de réviser vos conclusions pour me remettre dans mon bon droit lequel je me trouve déjà d'ailleurs.

  • Il semble que ma petite affaire va bouger au printemps, ce dont je serais heureux.

  • En avançant, j'ai cassé le feux arrière de la voiture qui me précédait. J'ai donc reculé, mais en reculant j'ai cabossé le pare-chocs de la voiture qui me suivait. C'est alors que je suis sorti pour remplir les constats, mais en sortant j'ai renversé un cycliste avec ma portière. C'est tous ce que j'ai à déclarer pour aujourd'hui.

  • Ma voiture gênant la circulation, un portugais m'a aidé à la mettre sur le trottoir, ainsi que ma femme qui rentrait de son travail.

  • Je désire que ma voiture soit utilisable accidentellement par mes enfants majeurs considères comme novices. J'ai heurté une voiture en stationnement et je me suis bien gardé de me faire connaître auprès de l'automobiliste. J'espère que vous serez content et que vous pourrez faire un petit geste en m'accordant un bonus supplémentaire.

  • Depuis ma chute, je ne peux plus me déplacer. Veuillez m'indiquer la marche à la suivre.

  • Vous me demander de renvoyer le certificat sur l'honneur mais je l'ai perdu depuis longtemps.

  • Lors du choque, j'ai subi ce que l'on appelle le coup de Pè François, provoquant une douleur au niveau du coup.

  • J'ai lu dans mon contrat auto que vous ne me rembourserez pas les réparations de ma voiture si j'ai causé un accident en état d'ivresse. Je suis prêt a payer ce qu'il faudra pour que vous supprimiez ce paragraphe.

  • Comme convenu avec mon voisin, je lui ai cassé le pied en l'aidant à casser du bois.

  • L'eau a traversé le plafond de cette dame qui attendait un enfant d'un moment à l'autre, ce qui n'a pas arrangé les choses.

  • J'ai heurté brutalement l'arrière de la voiture qui me précédait. Mais grâce à mon casque, ma blessure au poignet est sans gravité.

  • Je suis entré en collision avec un brave homme dont les moyens intellectuels m'ont paru terriblement limités. J'ai donc eu la chance de parvenir à lui faire signé un constat qui m'est particulièrement favorable. Je pense que vous m'en serez gré.

  • J'ai bien reçu la fiche de mon épouse, je ne manquerai pas de vous renvoyer cette dernière dûment remplie par mes soins.

  • Au carrefour j'ai ralenti et j'ai laissé passer absolument toutes les voitures venant à ma droite que d'ailleurs il n'y en avait pas, alors j'ai avancé et j'ai été heurté par une 4L qui venait justement de ma droite par un moyen que j'ignore.

  • J'ai heureusement freiné et c'est alors que le choc s'est montré sans réticence. P.S.: ma femme a été commotionnée et aura sûrement des cicatrices à la figure mais c'est rien le docteur y a mis des infectants.

  • Il faut dire à ma décharge que le poteau que j'ai buté était caché par l'invisibilité du brouillard.

  • Je n'est pas vu la voiture arriver et quand je l'ai vue, je n'ai plus rien vu.

  • Pour les blessures de ma femme je vous envois cijoin le certificat que j'ai pu arrivé à avoir par mon docteur. Je les met donc sous réserve en attendant que vous m'écrivié combien elles peuvent me rapporter environ.

  • Je débouchai d'un chemin à une vitesse à proximative de 100 et voilà que je heurte un arbre. L'arbre m'a injecté de ma voiture alors que la voiture a continué toute seule avec la jeune fille que j'étais sorti avec.

  • J'ai entendu parler d'une assurance en cas de décès et j'aimerais connaître votre avis. Ce que je voudrais, c'est une assurance pour ma femme et mes enfants, mais dont je pourrais profiter un peu avant mon décès, y'a pas de raison. Si ça existe, vous pourriez me trouver une assurance de ce genre là, mais en cas de vie. Vous me direz par la même occasion s'il faut payer plus cher en cas de vie qu'en cas de décès.

  • Vous refusez de me rembourser mes frais de médecin et de pharmacien sous prétexte que la participation à des rixes est exclue de la garantie individuelle-accident. Mais il faut vous dire que je ne participais pas du tout à une rixe. Simplement, il se trouve que deux malabars se battaient à l'entrée du café d'où je sortais et que je leur ai pour ainsi dire servi de punching-ball.

  • Vous n'aviez pas l'air content quand je vous ai indiqué l'autre jour au téléphone que les voyous de la cité avaient encore cassé les vitres de ma voiture. Mais entre nous, vous n'êtes pas le plus mal loti : figurez-vous qu'au cours de la même semaine, j'ai été cambriolé. Or, je vous rappelle que c'est un collègue à vous qui assure mon appartement.

  • Pourriez-vous me dire si mon assurance-vol garantit le vol des antivols?

  • On m'a volé tous mes effets et je viens de m'apercevoir que mon assurance était également sans effet.

  • Vous voudrez bien me confirmer que le bénéficiaire d'une assurance-vie ne touche rien s'il a lui-même porté atteinte aux jours de l'assuré. Lorsque le feu a pris dans ma cuisine, mon mari n'avait pas terminé ses travaux de peinture: il y avait deux murs blanc sale, un vert propre et le dernier moitié sale moitié vert propre. La fumée a noirci le vert propre et l'eau des pompiers a fait des traces jaunes sur le blanc sale et le plafond (de couleur indéterminée). C'est maintenant toute une histoire de choisir une couleur qui ne jurera pas trop avec le reste. Pouvez-vous en toucher un mot à l'expert?

  • J'ai malheureusement rencontré un trottoir avec ma voiture neuve.

  • Les circonstances de l'accident sont extrêmement claires: mon fils commençait à dévaler la piste quand il a été doublé par l'un de ses skis qui s'était décroché de sa chaussure.

  • Constatant que tous les arbres sur son terrain avaient été coupés par erreur par son nouveau voisin, l'assuré appelle son conjoint et lui déclare encore tout abasourdi: "Chérie, tous nos arbres sont partis!".

  • L'autre voiture a frappé la mienne sans m'avertir de ses plans.

  • J'avais passé la journée à magasiner pour des plantes et je retournais chez moi. En arrivant à une intersection, une haie s'est dressée devant moi, m'a bloqué la vue et je n'ai pas vu venir l'autre voiture. Je me suis tassé sur le bord du chemin, j'ai regardé ma belle-mère, puis nous avons pris le champ.

  • J'ai dit au policier que je n'étais pas blessé, mais en ôtant mon chapeau, j'ai vu que j'avais une fracture du crâne.

  • Le piéton ne savait plus par où passer, alors je suis passé dessus.

  • Je n'ai pas pu freiner à temps et ma voiture a embouti l'autre véhicule.

  • Le conducteur et le passager sont partis immédiatement en vacances avec blessures.

  • La cause indirecte de l'accident est un petit homme, dans une petite voiture, avec une grande gueule.

  • Le pauvre type était partout à la fois. J'ai été obligé de donner plusieurs coups de roue avant de le frapper.

  • J'ai frappé un camion immobile qui venait dans la direction opposée.

  • Pour éviter de frapper le pare-choc de la voiture devant moi, j'ai frappé le piéton.

  • Dites-moi à quel âge les enfants changent de prix.

  • J'ai dépensé beaucoup pour elle: des lunettes qu'elle sera obligée de porter toute sa vie parce qu'elle a un défaut d'image.

  • En réponse à votre enquête dentaire concernant mon appareil, les dents de mon devant vont très bien mais celles de mon derrière me font mal.

  • Je dois vous dire que les gendarmes m'ont posé des questions indiscrètes, du genre: D'où veniez-vous? Où alliez-vous? Avez-vous bu quelques verres? Avez-vous regardé à droite et à gauche avant de franchir le carrefour? Votre passagère est-elle un membre de votre famille? etc. Vous avouerez que c'est beaucoup de curiosité pour de la tôle froissée et que je n'ai pas à soulever le voile de ma vie intime sous prétexte que j'ai bousillé un pare-choc.

  • En vous remerciant par avance, je reste dans la tente de votre chèque de règlement.

  • Je viens, par la présente, vous déclarer un accident qui, pour être banal, n'en est pas moins inhabituel.

  • L'incendie a pris dans la cuisine, mais, lorsque les pompiers sont arrivés, le feu était déjà circoncis.

  • J'ai pris contact avec votre répondeur et celui-ci m'a aimablement conseillé de vous écrire.

  • Mon assurance incendie couvre mon mobilier pour une somme illimitée, mais je m'aperçois que la cotisation est également sans limite.

  • En décembre 92, j'avais cassé mon pare-brise et vous aviez gelé mon bonus; je viens d'avoir un autre accident à la fin d'août: est-ce que le gel marche aussi pendant l'été?

  • En repoussant un chien tenu en laisse par son maître, je me suis fait mordre par ce dernier.

  • Mon mari s'est toujours bercé au même endroit et il a perforé le tapis.

  • A la suite d'une querelle, une de mes chambreurs s'est fait arracher un sein (elle avait omis de nous dire qu'elle portait une prothèse).

  • J'ai un bris de pare-brise, mais je connais le coupable: le garagiste l'a fracturé lorsqu'il a enlevé toutes les vitres de mon auto pour la repeindre.

  • Mon fils va prendre des cours pour piloter un petit avion. Je voudrais savoir si les assurances que j'ai chez vous le garantissent contre le vol?

  • J'ai malheureusement rencontré un trottoir avec ma voiture neuve.

  • Les circonstances de l'accident sont extrêmement claires: mon fils commençait à dévaler la piste quand il a été doublé par l'un de ses skis qui s'était décroché de sa chaussure.

  • J'ai bien compris que je devais vous déclarer le sinistre dans les cinq jours, mais était-ce cinq jours avant ou cinq jours après?

  • Monsieur, j'ai l'honneur de vous déclarer que je viens de faire mon cinquième accident de l'année. Vous pouvez dire que je suis dans la poisse. Mais vous noterez que pour mon troisième, j'étais pas dans mon tort. Revenant de l'enterrement de ma pauvre femme, je roulais allègrement...

  • Il y a déjà un mois que j'ai embouti trois voitures à l'arrêt et je n'ai encore rien touché. Est-ce normal?

  • Monsieur le Directeur, dans ma déclaration d'accident que je vous ai adressée, j'ai oublié de vous dire qu'il y avait un mort.

  • En regagnant mon domicile, je me suis trompé de maison et je suis entrée dans un arbre qui ne m'appartenait pas.

  • Je ne vois pas pourquoi vous refusez de prendre mon accident en charge à cause que je n'ai pas payé ma cotisation, puisque l'autre année, j'avais payé et j'avais pas eu d'accident.

  • La dame était plein fards. Forcément, ça m'a ébloui et j'ai perdu le contrôle.

  • Je suis entré en collision avec un brave homme dont les moyens intellectuels m'ont paru terriblement limités. J'ai donc eu la chance de parvenir à lui faire signer un constat qui m'est particulièrement favorable. Je pense que vous m'en saurez gré.

  • La prime, c'est moi qui la paie et vous remboursez les dégâts de l'autre. Tout ça, c'est des fumisteries.

  • J'ai signé le constat mais ça ne compte pas. J'avais pas mes lunettes et j'ai rien vu de ce qui était dessus.

  • Etant donné que je n'ai subi aucun dommage, ils vont encore en profiter pour ne rien me payer.

  • J'étais bien à droite et en me croisant, l'adversaire qui prenait son virage complètement à gauche m'a heurté et maintenant, il profite de ce que j'avais bu pour me donner tous les torts. Honnêtement, est-ce qu'il vaut mieux être saoul à droite ou chauffard à gauche? Il faut tout de même raisonner...

  • Je vois pas pourquoi je suis amputé de toute responsabilité, puisque l'autre ne savait pas conduire non plus.

  • Ma femme a été commotionnée et aura sûrement des cicatrices à la figure mais c'est rien, le docteur y a mis des infectants.

  • Je viens par la présente vous déclarer un accident. Je vous donnerai tous les détails quand j'aurai retrouvé mes esprits.

  • J'ai immédiatement porté plainte pour le vol de ma voiture au commissariat de Nice où j'ai passé le week-end.

  • Ma voiture a été heurtée, alors qu'elle était en stationnement, par un automobiliste qui effectuait une marche arrière.

  • En rédigeant le constat amiable, j'ai commis une erreur: j'ai signalé que j'étais à l'arrêt et non en stationnement. Puis-je faire marche arrière?

  • J'espère que vous n'aurez aucune difficulté pour exercer un recours et récupérer ce qui m'est dû. En effet, bien qu'il ne soit pas assuré, ce monsieur a les moyens: on dit qu'il est propriétaire d'une fabrique de chaussures qui marche bien.

  • J'avoue que mon fils est responsable de cet accident, mais il faut aussi noter que cette personne s'est conduite de façon fort cavalière: elle est même montée sur ses grands chevaux pour me faire la morale.

  • Après l'accident, l'autre automobiliste n'arrêtait pas de répéter: Je suis prioritaire, je suis prioritaire... Entre nous, il n'y a pas de quoi en tirer vanité. Pour être prioritaire, il suffit de venir par la droite. C'est à la portée du premier imbécile venu.

  • C'était jour de verglas. Je circulais très lentement dans ma voiture, quand le piéton m'a doublé à toute vitesse, par la droite et sur les fesses.

  • J'ai fait le calcul des frais que j'ai déboursés à la suite de cet accident, pour que vous me prépariez un chèque. Le comte est à votre disposition, avec les factures.

  • Si je comprends bien, vous indemnisez mon adversaire avec l'argent de ma prime. C'est trop facile d'habiller Paul quand on déshabille Pierre.

  • Mon fils ne peut être civilement responsable de cet accident puisqu'il est militaire.

  • Vous me demandez de vous donner mon accord sur les termes de votre lettre; or, cette lettre je ne l'ai jamais reçue. Comment voulez-vous que je vous donne mon accord sur le contenu d'une lettre que je n'ai jamais reçue?

  • Je ne suis pas contre, mais je ne suis pas pour non plus.

  • Comprenez-moi: quand on cause, il faut savoir de quoi on parle.

  • Ne pensez-vous pas qu'il y a un peu d'abus? Mon accident n'est toujours pas réglé, alors qu'il est survenu le 30 février dernier...

  • En se relevant, le cycliste n'a formulé aucune déclaration intéressante au sujet de la collision. Il se contentait de répéter Aïe, aïe, aïe sur tous les tons.

  • Le témoin est venu témoigner comme quoi il n'avait rien vu et rien entendu.

  • M. X m'a blessé au pied en me donnant un coup de main pour scier du bois.

  • J'ai bien reçu, successivement, votre lettre sur papier blanc, votre recommandée jaune, votre billet vert, mais maintenant j'aimerais bien savoir où nous en sommes exactement.

  • Je vous demande de bien vouloir apporter une petite modification aux conditions particulières de mon assurance habitation. En effet, je suis bien le père des enfants de la dame qui vit avec moi, mais je ne suis pas encore son mari.

  • Ma femme m'a laissé seul pour aller habiter ailleurs. Faut-il communiquer à mon assureur le nom de la personne qui vit maintenant avec moi?

  • Etant sur le point d'accoucher, ma femme dut quitter l'enceinte de la gendarmerie sans avoir pu décliner son identité.

  • Je me suis coupé la main droite en bricolant. La gauche n'est pas mal à droite, mais elle travaille quand même plus lentement.

  • Tout a brûlé dans la cuisine. Le saumon frais est même devenu fumé.

  • J'ai doublé un cycliste qui circulait à vélo...

  • La foudre est tombée sur le hangar et a endommagé la toiture. Depuis notre mariage, c'est le deuxième coup de foudre que nous subissons.

  • J'ai bien un témoin, mais il ne cause que l'étranger, vu qu'il n'est pas français.

  • Je me suis donné un coup de serpe en coupant du bois dans le pouce gauche.

  • En reculant, j'ai malencontreusement heurté un piéton avec mon pare-chocs qui a été touché à la jambe gauche.

  • L'accident s'est produit alors que je suivais la voiture qui me précédait et que je précédais celle qui me suivait.

  • Votre médecin expert m'a examinée et m'a demandé si j'avais des antécédents.

  • Malheureusement, mon père est mort il y a dix ans et j'ai perdu ma mère l'année dernière.

  • Dimanche dernier, alors que nous déjeunions en famille, le lustre est tombé sur la table, ce qui a renversé la soupière dont le contenu s'est déversé sur la robe de ma belle-soeur qui s'est agrippée à la nappe, ce qui a provoqué la chute d'un verre sur les genoux de mon mari qui s'est coupé en le rattrapant. Vous voudrez bien me dire si parmi ces divers incidents, mon assurance rembourse quelque chose.

  • Pour être dédommagé après un vol, doit-on obligatoirement constater les fractions de la porte d'entrée?

  • À la suite de l'important dégât des eaux survenu l'autre semaine, j'ai subi une perte sèche de plus de 50000 francs.

  • Vous voulez connaître les circonstances de l'accident que j'ai eu dans le train quand les valises me sont tombées sur la tête. Et bien il faut vous dire que ces valises ont perdu l'équilibre parce que le train a brusquement démarré sans crier gare.

  • Mon adversaire a pris la fuite sans laisser sa carte, mais ce que je peux vous dire, c'est que ma voiture était garée face à l'église de l'Immatriculée-Conception.

  • J'ai eu plusieurs accidents de voiture, sans être jamais responsable, et mon assureur ne veut plus entendre parler de moi. Pouvez-vous m'indiquer le nom d'une société d'assurance qui accepte de garantir les malchanceux?

  • On murmure, dans le quartier, que ce sont les occupants de la maison qui auraient mis eux-mêmes le feu à cette bâtisse. Et comme dit le proverbe: Il n'y a pas de feu sans fumée!

  • Vous m'avez dit un jour qu'en matière d'assurance, la bonne foi de l'assuré était toujours présumée. Je m'étonne en conséquence que vous m'infligiez un mal pour mon accident: je n'ai pas voulu griller le feu rouge, il se trouve que je ne l'ai pas vu du tout. J'espère que la nuance ne vous échappera pas.

  • Je rentrai dans ma cariol sur la route de Gray. J'avais bu à cause de la chaleur deux blanc cassice à l'onseice. J'ai donc eu besoin de satisfaire une grande envie d'uriné. Jé arraité la voiture sur le baur de la route prais dunta de pierres et de materiau, rapport aux travois eczécuté mintenant pour l'electricitai. Jé commencé à uriné et en fesan ce besoin, jé en maniaire d'amuzement dirigai mon jai en zigue saque à l'entours. Alors mon jai à rencontrai un bou de fille électrique qui était par terre au lieu d'être accroché au poto. Une grosse éteincelle a soté sur moi et un grand coup m'a raipondu dans le fondement et dans les partis que lotre médecin y appelle tête y cul. Je me suis évanouillé et quand je sui revenu dans ma connaissance, jé vu que ma chemise et pantalon été tout brulé à la braguette. Je sui assuré par votre maison et je voufrai être un demnisé. Jé droit à ce con m'a dit et je vous demande votre opinion. Mais dommage son de 93 francs o plus juste. Depuis e sinistre, jé les burnes toutes noires et ratatinés. Ma verge est tuméfié, gonflé et violacé. Le médecin a dit devant du monde qui peut répété : "avec les faits nomaines électrics, on ne sait jamais". Au jour d'ojourd'ui, je ne peux plus m'en servir que seulement pour uriné, mais pour le reste, à seul fin de remplir mes devoirs conjugo avec ma femme qui q le sang chot, il n'y fot plus compter. Je fait des réserves dessus. Vous ne plaident pas pour ça qui ferai du tort à votre maison d'assurance. A vous lire, je vous salue empressément. Monsieur X. Agriculteur

  • C'est la troisième lettre que je vous envoie et qui me revient avec la mention N'habite pas à l'adresse indiquée . Je suppose que vous avez changé votre agence de place. Veuillez me le faire savoir en répondant à cette quatrième lettre.

  • Mon chien lui a mordu la jambe et il a dit qu'il se ferait rembourser sans problème parce qu'il avait le bras long.

  • À quoi bon tourner autour du pot? Un carrefour giratoire, c'est fait pour tourner en rond, je ne sortirai pas de là.

  • Je ne vois vraiment pas pourquoi vous me reprochez de ne pas porter mon casque en faisant de la moto, puisque c'est mon pied qui a été écrasé et pas ma tête.

  • J'ai reçu un branche sur la tête alors que je faisais une petite sieste, au soleil, pendant la pause. Pensez-vous qu'il s'agisse d'un accident de travail?

  • Je m'excuse d'être aussi cru, mais croyez bien que si je lui ai cassé une dent, il n'a pas cessé de me casser les pieds.

  • Mon mari est pour le moment décédé.

  • Si vous n'augmentez pas mes prestations, je vais être obligé de recommencer à travailler.

  • Depuis que mon mari est mort, il n'y a plus de bêtes sur la ferme.

  • étant chômeur et sans secours, je me suis ramassé un peu de tôle dans la cour à ferraille pour faire manger les enfants.

  • Ma mère est bien malade. Elle a mal aux jambes et ne peut descendre l'escalier pour les changer.

  • Il a perdu son épouse le 17 écoulé. Il a également perdu le numéro de dossier.

  • Me voici avec ma plume.

  • Je prends un moment de silence pour vous envoyer un mot.

  • Louis a décédé le 2 mars et énuméré le 4 du même mois. (sic!)

  • L'expert s'est décommandé. Il a remis sa visite ciné die.

  • On l'a trouvé mort dans un état grave.

  • Il s'agit d'un témoin fort respectable et tout à fait digne de bonne foi. Je signale du reste qu'il était fort bien mis, portant cravate et costume croisé.

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